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Actions concrètes
Capsules d'entraide

Le respect de ses droits

Depuis plusieurs années, je vivais des états maladifs qui m’empêchaient de travailler. Je vivais dans l’isolement et dans une anxiété permanente d’arriver à nourrir ma famille. Un jour, je suis allée offrir mes services au Comité pour "La défense des personnes assistées sociales" (CDPAS-Victo). J’ai donné de mon temps, mais j’ai reçu encore plus : j’ai brisé mon isolement, j’ai pris conscience de mes droits (que j’ai réussi à faire valoir depuis) et j’ai mesuré toute l’importance des organismes communautaires pour aider les démunis de notre société. Aller chercher de l’aide fut mon premier pas vers le respect de moi-même et de mes droits.

Manouck Germain

Bénévole et membre

CDPAS-Victo

Être en situation de pauvreté, c'est:

… quand tu ne sais pas vers qui te tourner lors d’un coup dur parce que tu n’as aucun réseau d’aide;

… quand tes enfants inventent les cadeaux de Noël qu’ils n’ont jamais reçus ou les super vacances qu’ils n’ont pas vécues;

… quand tu vides ton compte en banque à chaque fin de mois, incapable de conserver un petit montant pour les imprévus;

… quand tu dois choisir entre les antidépresseurs et l’épicerie et que tu bois constamment de l’eau pour tromper ta faim.

 

Afin de venir en aide aux gens qui vivent l’une ou l’autre des situations décrites ci-dessus, Centraide Centre-du-Québec appuie financièrement des organismes dont le principal objectif est de soulager la faim des personnes et des familles à faible revenu, entre autres, la Tablée Populaire, la Ressource d’aide alimentaire du Grand Nicolet, Entraide Bécancour, les Cuisines collectives des Bois-Francs, Moisson Mauricie et le Comptoir alimentaire Drummond.

Ils me comprennent sans juger

Lorsque j’ai commencé à consommer à l’âge de 14 ans, je croyais que ce n’était que pour le plaisir. Mais après avoir vécu une agression, je me suis isolée du monde extérieur, je me refermais sur moi-même. Je me suis mise à consommer de façon abusive. En arrivant à la Poly, j’ai rencontré une éducatrice en prévention des toxicomanies d’Action Toxicomanie. Elle m’a écoutée, c’était très difficile pour moi d’avouer mon problème. Après quelques rencontres de suivi individuel, elle m’a fait découvrir d’autre facette de ma personnalité et j’ai pris la décision de m’en sortir. Et par son soutien aujourd’hui je suis heureuse, j’ai une famille qui m’entoure et je vis sans consommer.

Donner au suivant…

Un jour, mon mari ayant perdu son emploi, nous avons dû nous aussi faire appel à un comité qui s’occupait d’aide aux démunis, parce qu’avec quatre (4) enfants à la maison, nous n’arrivions pas à joindre les deux bouts.La nourriture se faisait rare et les petites douceurs n’étaient plus là. Après quelques temps, même si les choses n’allaient pas à cent pour cent, j’ai voulu à mon tour faire quelque chose qui pourrait redonner espoir en donnant au suivant.Je m’implique depuis plusieurs années à rencontrer des personnes qui demandent de l’aide. Je sais qu’il y a de la misère et que s’il n’y avait pas Centraide, pour nous aider, nous ne pourrions pas réussir à rencontrer et donner de l’aide aux personnes en difficultés.

Une place pour moi

Je suis un jeune adolescent qui aime venir à la Maison des jeunes, j’y retrouve la compréhension, la sécurité et le respect. D’ailleurs, dernièrement j’ai eu besoin de me confier, je vivais une période très difficile et je n’avais plus de repère. Je me suis retrouvé en famille d’accueil car ma mère est partie pendant une longue période pour vivre son « trip » avec son nouveau « chum ». De plus, je ne connais même pas mon père, pis j’ai pas de liens de confiance avec cette nouvelle famille. Je me suis donc retrouvé seul et démuni. Une chance que je pouvais compter sur le support des intervenantes-animatrices. Avec elles, je me sens bien, je peux échanger sans pour autant me sentir juger, je ne vois pas ce que j’aurais fait, si elles n’avaient pas été là pour moi.

Un jeune parmi tant d’autres

Ta différence, je m'en occupe!

Les têtes se tournent vers eux, les gens ont pitié ou même pire encore, les gens changent de rue pour les éviter. Tout porte à croire que l'on parle d'extra-terrestre, mais non, on parle de personnes handicapées. Ce sont des personnes vivant soit avec une déficience sensorielle, motrice ou intellectuelle entraînant des limitations dans l'accomplissement de leurs activités quotidiennes. N'est-il pas normal, que ces personnes handicapées puissent avoir recours à des services d'aide et à de la considération de nous tous?

Notre association vient en aide aux personnes handicapées adultes résidant à Drummondville ou dans la MRC de Drummond. Que ce soit en termes d'accessibilité, d'expression, d'intégration, de compréhension ou d'appréhension, nous sommes là pour les aider. Cette aide est apportée en les informant, en les divertissant aux moyens d'activités, en leur fournissant du soutien à domicile, et en facilitant leur déplacement, et ce, grâce à notre persévérance à vouloir accroître l'accessibilité architecturale.

Avoir besoin, mais manquer de ressources!

    J'arrive à Warwick grâce à une personne que je ne connais pas. Il m'accueille gratuitement chez lui, mais je suis démolie meurtrie seule et je n'ai plus de médicaments depuis plusieurs jours.

    Errant sur le trottoir on me dit de me rendre au Centre d'Entraide «Contact» et là, on m'a écouté et surtout on m'a donné des sous pour acquitter les frais de base pour ma médication. Des vêtements, que j'ai choisis au comptoir familial m'ont été donnés, et un transport/accompagnement m'a permis d'aller rencontrer d'autres intervenants en ville. Je suis arrivée en panique et maintenant, je peux reprendre ma vie en main en connaissant mieux les ressources autour de moi...

Chers écoutants, chères écoutantes,

Je vous remercie de vos précieux commentaires qui ont fait de moi une écoutante avertie! Il me semble que les appels n’étaient pas trop déprimants ce soir et plutôt remplis de bons commentaires dont je souhaite vous faire part. Alors allons-y pour les meilleures citations de la soirée :

  • « Les gens de Tél-Écoute sont mes amis invisibles. »
  • « Quelle belle énergie! J’aimerais donner la main à la personne qui a partie cette belle ligne d’écoute. »
  • « Tél-Écoute m’a sortie de la bouette, maintenant je suis sur le plancher net! »
  • « À part Tél-Écoute, y’a pas grand chose de gratuit! »
  • « Si je ne vous avais pas eu… »
Continuez de bien porter le flambeau! Bonne soirée!

De vrais ptits bonheurs

L’une des nombreuses missions des organismes communautaires est de redonner espoir… Bien souvent, cela vient en conséquence de l’objectif premier de l’organisme, quel qu’il soit. Une dame ayant eu recours aux services du Centre Aqua-r-elle témoignait récemment en disant qu’après 50 ans de violence, de menaces et d’agressions de toute sorte, elle croyait que sa vie ne lui apporterait plus rien. En 5 mois, grâce au support de son intervenante du Centre, elle a appris à vivre enfin sans culpabilité, sans honte, et a commencé à réaliser qu’elle avait droit, elle aussi, au bonheur. « Je ne peux pas me payer beaucoup de ptites douceurs. dit-elle. Mais je me sens tellement bien que je me fais des petits bonheurs avec pas grand chose. »

La Pauvreté

La pauvreté, c’est avoir froid l’hiver en croyant que ce n’est que temporaire. C’est regarder à travers un vitre gelée ses minces espoirs givrés s’envoler. C’est suer à trente-sept degrés l’été dans un deux pièces et demi mal aéré. C’est mal dormir la nuit à force de penser comment on va faire demain pour manger. C’est s’endormir les nerfs épuisés parce qu’on en a trop enduré. La pauvreté, c’est endurer les coups d’un conjoint qui a pris un coup. Pris au piège de l’isolement parce qu’on n’a pas les moyens de faire autrement. C’est refuser de voir sa famille aimée ou les invitations toutes endimanchées car on se sait pas avec quoi s’habiller parce qu’on cache l’effet de sa pauvreté. C’est ne pouvoir soulager le p’tit qui a mal. C’est redouter la boîte à malle. La pauvreté, c’est vivre au bout de l’enfer. C’est vivre dans les crises de nerfs lorsqu’on entend les pleurs de la faim, lorsqu’on ne sait pas quoi donner à notre gamin, lorsqu’on attend la visite du huissier demain. Lorsqu’on doit choisir entre une paire de souliers, le compte d’électricité, le loyer ou le manger. La pauvreté, c’est tout cela à endurer.

Là où les jeunes se sentent bien

Vous souvenez-vous de votre adolescence, cette période pas toujours rose, parfois même assez rock ’n roll? Les jeunes ont souvent l’impression que la vie leur en fait baver, qu’elle leur amène inlassablement son lot de malheurs et d’épreuves : suicide, drogue, violence, décrochage, solitude. Par chance, il existe plusieurs organismes dédiés aux adolescents. Les maisons des jeunes, entre autres, s’assurent de donner aux jeunes un milieu de vie adapté à leur réalité. Les maisons des jeunes sont des lieux de rencontre axés sur la prévention de problèmes personnels ou sociaux où les adolescents peuvent trouver une oreille attentive, une présence, un conseil. Centraide Centre-du-Québec soutient 16 maisons de jeunes dont 11 en milieu rural.

Briser le cercle vicieux

Moi, je suis un nouvel arrivant au village. J’y viens pour tenter de me refaire une vie normale, après avoir subi pas mal de coups durs. Quand je suis arrivé, avec mon très mince revenu mensuel, je ne pouvais pas me procurer des bottes de travail sécuritaires, ni manger à ma faim car il y avait des frais plus urgent que je puisse m’installer. Au Centre d’entraide « Contact » de Warwick, j’ai pu avoir un dépannage financier et des vêtements adéquats pour me trouver enfin un emploi… et briser le cercle vicieux.

Quelques chiffres...

17….. c’est le nombre de Maisons des jeunes financées par Centraide Centre-du-Québec.

575… c’est le nombre de dollars que reçoit mensuellement une personne assistée sociale.

1 785.. c’est le nombre de familles référées, soient 2 340 adultes et 1 704 enfants qui profitent des services du Comptoir alimentaire Drummond.

124 000…. c’est le nombre de kilos de denrées recueillies chaque mois par Moisson Mauricie.

1 800 000…. c’est l’objectif de notre campagne de financement!

Le sentiment du devoir accompli

Au Centre-du-Québec, on retrouve près d’une dizaine de travailleurs de rue. Leur bureau, c’est la rue, le parc, l’arrière d’un édifice… là où se rejoignent les jeunes. Une travailleuse de rue offrait un témoignage la semaine dernière, dans le cadre du lancement de la campagne Centraide en milieu de travail d’une entreprise de Victoriaville : « L’un des pires cas auxquels on fait face, c’est lorsqu’une fille-mère vient nous voir parce qu’elle se sent perdue. Nous ne sommes pas là pour juger, ni pour réprimander. Alors on l’accueille, on l’écoute, on la prend dans nos bras et tranquillement, la confiance s’installe et puis on la réfère dans d’autres organismes qui peuvent les aider, elle et son bébé. Et puis parfois, on rencontre, des années plus tard, la même personne, avec un sourire et un gamin en santé. On se dit qu’on a bien fait notre travail! »

Les anges sont parmi nous

Leur mission première : Protéger, accompagner et soutenir les jeunes dans leur cheminement. Les voyez-vous près de chez vous? Ils ont informé 1107 enfants sur leur droit au respect et les comportements inacceptables à leur égard (violence et abus sexuels). Ont sensibilisé 346 adultes à cette dure réalité. Ont distribué nourriture, condoms et seringues aux jeunes de la rue tout en prônant les vertus d’une vie sans drogue. Sachez qu’un moins 1000 jeunes ont eu la chance rencontrer un ange à travers plus de 5 915 rencontres en 2005. Si vous avez besoin d’un ange, contactez Espace Bois-Francs, Bois-Francs, Répit Jeunesse, Toit Jef, le Refuge La Piaule, Centretien, Gentilly Transit Jeunesse, la Corporation Partenaires 12-18 ou encore Action Toxicomanie des Bois-Francs.

Diminution des risques

Dès l’enfance, on peut agir et contribuer à la diminution des risques liés à différentes problématiques telles que la toxicomanie. Plus l’enfant aura d’outils (estime de soi, capacité à d’affirmer, soutien social, loisirs, etc.) plus il s’épanouira et développera de saines habitudes de vie. Entre l’indifférence et la dramatisation, vaut mieux être informé et supporté afin de se sentir moins démuni devant la réalité. Il faut aussi chercher à comprendre le pourquoi de l’habitude et oser porter avec le jeune un regard plus profond. Action Toxicomanie, tout comme d’autres organismes voué au développement positif des jeunes, est là pour promouvoir cette démarche.

Garder espoir

Moi, je n'ai même pas mon secondaire 1. Après avoir essayé au cheminement particulier, je n'étais pas motivé. J'ai essayé à « L'atelier » mais encore une fois, j'ai laissé tomber... J'avais l'impression que j'pouvais rien faire de ma vie. Un jour, à la Maison des jeunes de mon quartier, j'ai fait de la vidéo, j'ai écris des textes, joué un rôle et j'étais bien fier de moi et du résultat que j’avais réussi à accomplir. Ça me fait au moins une réussite dans ma vie! Et puis… je me dis que ce n’est que le début. Un jeune qui a besoin de croire en lui.

La fin de la faim

Avez-vous déjeuné ce matin? Allez-vous manger encore aujourd’hui? Avez-vous déjà cadenassé votre frigo pour éviter que vos ados pigent dans vos dernières réserves? Pour la majorité d’entre vous, ces questions semblent farfelues, mais pour d’autres, c’est la triste réalité. Non seulement certaines personnes ont de la difficulté à se souvenir à quand remonte leur dernier vrai repas, mais en plus, le rejet et la honte de ne pas être comme tout le monde s’installe. Les ateliers de cuisines collectives soutenus par Centraide permettent à des gens démunis financièrement de manger pour 1 $ par portion. Agissons ensemble pour que la faim ne devienne synonyme de fin.

Ensemble, aidons les familles déchirées

« Papa et maman se chicanent sans arrêt. C’est encore bien pire depuis qu’ils sont séparés. J’aime pas la chicane, moi! J’ai beaucoup de peine aujourd’hui… » Heureusement, quelqu’un peut panser la tristesse de cet enfant. Parmi les organismes soutenus par Centraide, certains offrent une aide précieuse à tous les membres d’une famille vivant ce genre d’épreuve. Le Réseau d’aide aux familles en transition (RAFT) en est un bon exemple. Merci d’être de ces gens qui aident des gens qui aident des gens.

J'ai mal à mon coeur de parent

Trop nombreuses sont les familles en situation de pauvreté dans notre région. Trop de pères ne peuvent avoir la fierté de ramener ce qu’il faut pour nourrir la marmaille. Trop de mères doivent cadenasser leur frigo pour empêcher les enfants d’aller se chercher à manger pendant la nuit. Trop d’enfants savent ce qu’est la faim. Tout ça, ici, chez nous, dans notre belle région du Centre-du-Québec. Heureusement, il existe le communautaire! Les Comptoir alimentaire Drummond, Ressource alimentaire du Grand Nicolet, Sécurité Alimentaire, l’Organisme Anti-Pauvreté de l’Érable, ne sont que quelques-uns de ceux qui, avec beaucoup de respect et de compréhension, aident ces parents en charge de familles qui ont faim. Merci!

Maison de jeunes...une grande famille!

Je suis animatrice à la Maison des jeunes de St-Cyrille-de-Wendover. Les jeunes qui fréquentent la Maison peuvent le faire à partir de l’âge de 12 ans et ce, tant qu’ils le veulent jusqu’à 18 ans. Je travaille ici depuis 2 ans maintenant et ce que j’ai envie de vous dire pour décrire ce qui s’y passe : On est une grande famille! Mes jeunes, je les connais, je les accompagne, les écoute et les soutiens dans leurs difficultés. Notre équipe d’animation organise différentes soirées de prévention pour les informer sur certaines réalités auxquelles ils pourraient être confrontés. Nous les outillons pour le présent mais aussi pour leur avenir… qui, au fond, représente aussi le nôtre!

Les cuisines collectives, c'est plus que de la cuisine!

J'ai participé aux cuisines collectives pendant un an. Je savais très peu cuisiner. Souvent, je mangeais des conserves ou des mets congelés. J'avais honte d'inviter quelqu'un chez moi et de lui servir des repas congelés... Depuis mon expérience aux cuisines collectives, je surveille les spéciaux dans les circulaires, je fais mon budget plus facilement, j'achète des aliments frais et je me cuisine des bons plats maison. Surtout, j'ai pris confiance en moi! Même mon père m'a félicité pour le bon repas que nous avions partagé ensemble! En passant, c'était la première fois de ma vie qu'il me faisait un compliment. Je m'en souviendrai toujours. Alors merci aux Cuisines collectives des Bois-Francs, un organisme soutenu par Centraide.

Une présence dans la rue

Bonjour, nous sommes Anne-Marie et Martine. Nous sommes travailleuses de rue dans la MRC de Bécancour. Nous couvrons un territoire de 1132 km carré afin de rejoindre les jeunes et les moins jeunes dans leur milieu de vie. Nous rencontrons toutes sortes de problématiques : isolement, fugues, suicides, grossesses, toxicomanie, détresse psychologique, inceste. Nous sommes présentes dans les rues, les écoles et les appartements. Nous accompagnons, écoutons et soutenons les personnes qui en ont besoin dans leurs démarches.  Toit JEF remercie Centraide de le soutenir car, pour l'organisme, il est un partenaire essentiel afin de mener à bien sa mission.

Avoir le bon contact

Un jour, j'ai dû quitter une situation familiale difficile. Il a fallu que je me trouve de nouveaux meubles de base, que j’aie le téléphone puisque je ne possédais pas d'auto pour pouvoir me dépanner avec les enfants, que j’installe quelques rideaux aux fenêtres pour sauvegarder ma dignité et celle des miens. Mais voilà que la nécessité d’acheter un médicament non prescrit et pour lequel je ne peux débourser le montant fait son entrée. J’ai un emploi, mais ses derniers imprévus viennent à bout de mon minuscule salaire. C'est avec soulagement que j'entre en contact avec le Centre d'Entraide "Contact" de Warwick où j'ai pu trouver un dépannage financier, un endroit où les responsables ont pris le temps de m'orienter vers d'autres solutions afin que la vie reprenne un peu de sens. Merci Centraide de nous soutenir!

Comment vivre sans toit?

On a souvent tendance à croire que l'itinérance est l'apanage des grands centres urbains et que les villes en région ne sont pas touchées par ce phénomène social. Hélas, ce n'est pas le cas! Or il se trouve que l'on voit peu ou pas de personnes sans-abri errant dans nos parcs ou dans les endroits publics. C'est parce que des organismes, tels que l'Ensoleilvent de Drummondville, tentent de répondre à l'urgence sociale en offrant de l'hébergement de dépannage à cette clientèle fortement marginalisée et/ou en extrême précarité. Heureusement on peut compter sur le soutien de Centraide afin de poursuivre les actions nécessaires sur le territoire et de mieux répondre à la question : Comment vivre sans toit ?

Un moment de répit pour les jeunes de la rue

Je suis celui ou celle que vous nommez « jeunes de la rue ». J’entends ce que vous dites généralement des gens comme moi : des bons à rien, des drogués, des délinquants. Votre jugement nous marginalise encore plus. Heureusement que le regard des travailleurs de rue se fait bienveillant à notre égard. Cela nous réconcilie avec le monde adulte. Nous savons que Répit Jeunesse et ses trois travailleurs de rue sont là pour nous parce qu’ils croient en nous. Avec eux, à travers nos démarches souvent maladroites, nous cherchons à trouver notre place dans la communauté et à rêver d’un avenir meilleur. En aidant Centraide, vous nous aidez aussi.

Non à la violence faite aux enfants

À un moment ou à un autre de leur vie, les enfants peuvent avoir à affronter différentes formes de violence. Un événement comme le taxage, le chantage ou des insultes vont prendre toute la place. Qu'il s'agisse de violence verbale ou psychologique, nous savons que vivre une situation de violence peut laisser des séquelles qui nuiront au développement et au bien-être de l'enfant. Beaucoup de parents ont peur pour leurs enfants; il est donc important de les sensibiliser à ces différentes formes de violence afin de mieux soutenir les enfants dans le processus de résolution de problèmes. Espace Bois-Francs, un organisme soutenu par Centraide dit NON à la violence faite aux enfants. Avec vous, on y travaille!

Un message qui fait du chemin

On ne peut plus se le cacher; la consommation du cannabis est banalisée parmi les 10 à 25 ans et les conséquences sont de plus en plus visibles. Par chance, Centraide s’associe à un organisme qui possède à la fois l’expertise et le privilège d’entretenir une bonne relation avec cette clientèle. Action Toxicomanie Bois-Francs contribue à lancer un message juste et dissuasif. L’épanouissement des jeunes est la priorité. S’investir, c’est croire en eux! Telle est la devise de cet organisme et Centraide est heureux de vous compter parmi ceux qui partagent cette vision.

Une histoire de correspondance

L’enfance… Pour la plupart des adultes, ce mot représente la période la plus belle et facile de la vie. C’est comme si les adultes avaient oublié que cet âge apporte aussi son lot de difficultés. Les enfants sont des êtres sensibles et à cause de cela, ils doivent souvent être rassurés, encouragés, valorisés… C’est exactement ce que fait le Courrier de Marie-Sophie , à l’école primaire du même nom, dans la MRC de Bécancour. C’est grâce à l’appui de Centraide au Centre d’action bénévole, il y a plus de trois ans, que cette correspondance confidentielle entre des bénévoles qualifiés et des enfants a pu naître. Des jeunes nous livrent sur papier leurs états d’âme au sujet de l’école, de leurs amis, de leurs rêves, de leurs peurs et de leurs joies. Comment ne pas craquer pour eux, devant des mots aussi charmants « Merci de m’avoir aidé et de me répondre encore cette fois. J’ai la picote de la lecture! »

Vivre différemment

Imaginez-vous une journée pluvieuse du mois de novembre. La levée du corps est parfois difficile. Imaginez maintenant un ami, un proche atteint d'une maladie mentale. Déjà que parler de la maladie mentale, ça fait peur, la vivre c'est pire. La dépression, le burn-out sont de plus en plus courants mais il y a aussi ceux et celles prises avec la schizophrénie, la paranoïa. Comment vivre le quotidien dans une telle situation. Parmi les organismes soutenus par Centraide, il y en a qui sont des groupes d'entraide pour ces personnes. Elles offrent un milieu de vie de jour. En s'entraidant, on reprend goût à vie.

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